Peux-tu nous raconter ton parcours d'étude ?

*
A la suite de mon Baccalauréat Scientifique en 2012, je me suis naturellement dirigé vers une licence de Géographie-Aménagement afin d’assouvir ma passion pour les cartes et l’aménagement du territoire. J’ai suivi tout mon cursus à l’IGARUN. A chaque semestre jusqu’en Master 1, je cherchais à améliorer mes connaissances et compétences en cartographie et en géomatique à travers les options proposées dans le programme de Géographie et Aménagement.

Pourtant, c’est vers le Master 2 GAEM (Géographie et Aménagement des Espaces Maritimes) que je me suis tourné. Au fil des cours optionnels sur les mers et les littoraux effectués tout au long de mon cursus, je me suis pris de passion pour la complexité de cet espace si particulier.

Mon stage de fin de Master réalisé au laboratoire LETG-Brest sur la gestion des risques côtiers a confirmé mon envie de comprendre toujours davantage les interactions entre l’humain et le milieu maritime.

Quelle fonction occupes-tu aujourd'hui ?

A la suite de mon Master, j’ai débuté un doctorat en sciences de l’environnement à l’Université du Québec à Rimouski, au Canada. Mon projet porte sur l’adaptation des acteurs de la pêche aux changements sociaux et écologiques dans le golfe du Saint-Laurent. Il m’a donné l’opportunité d’aller à la rencontre des pêcheurs, gestionnaires et transformateurs des communautés côtières de la Gaspésie et des Îles de la Madeleine. Le statut d’étudiant-chercheur est très formateur. Il permet de développer une forte capacité d’auto-organisation, nécessitant de la rigueur et une prise de recul à l’égard de son travail.

Avec le recul, comment vois-tu ta formation universitaire ?

Je venais à l’Université de Nantes sans avoir d’attentes sur ce que je pouvais faire comme métier plus tard avec une formation en géographie et aménagement. Très rapidement, j’y ai découvert une manière de lire et de comprendre le monde qui nous entoure, ses enjeux et ses problématiques. Ce que je retiens par-dessus tout de ma formation, c’est qu’elle m’a permis de développer un esprit critique sur les questions environnementales actuelles, que j’approfondis dans le cadre de mon doctorat en sciences de l’environnement.