Victor C., géomaticien, Extia

Peux-tu nous raconter ton parcours d'études ?

J’ai débuté mon parcours académique par une mise à niveau en arts appliqués (MANAA) qui m’a permis d’acquérir des notions en design. Mon objectif initial était de devenir designer urbain. J’ai ensuite intégré une licence de géographie et d’aménagement à Nantes. L’aspect pluridisciplinaire de cette formation m’a fait découvrir la cartographie et la géomatique, tout en me rendant compte que les métiers de l’urbanisme ne me correspondaient pas.

J’ai poursuivi mes études avec un master en Géomatique, Environnement et Risques côtiers qui m’a permis d’approfondir mes compétences en géomatique. Parallèlement, je me suis formé en illustration 3D, en dessin assisté par ordinateur (DAO) et en publication assistée par ordinateur (PAO). Mon Master 2 s’est conclu par un stage de six mois au cours duquel j’ai publié mon premier atlas sur l’occupation des sols des Hauts-de-Seine.

Quelle fonction occupes-tu aujourd’hui ?

Les métiers de la cartographie sont relativement rares. À la fin de mes études, j’ai effectué un CDD de trois mois en tant qu’assistant-cartographe au CNRS de Nantes, où j’ai contribué à la mise en ligne de l’Atlas Bleu. En attendant de me lancer en freelance comme cartographe d’édition, j’occupe actuellement un poste de géomaticien dans le secteur de la fibre optique. Mon objectif est d’acquérir de l’expérience et de réunir les ressources nécessaires pour me consacrer pleinement à la cartographie d’édition.

Qu'est-ce qui te plaît dans la cartographie ?

C’est avant tout l’aspect design qui m’a attiré vers la cartographie d’édition. Ce métier allie analyse et création : il s’agit d’imaginer une carte à partir d’une problématique, d’explorer les outils de géotraitement les plus adaptés, puis de retravailler et styliser la carte produite pour la rendre à la fois esthétique et lisible.

Avec le recul, comment vois-tu ta formation universitaire ?

Ma formation universitaire m’a permis d’explorer une grande diversité de thématiques et de développer des compétences transversales. Grâce à elle, je suis à l’aise pour concevoir des cartes sur des sujets variés, tout en ayant une solide maîtrise des outils de géomatique et de cartographie.

Mis à jour le 13 mars 2025.